Finale de pions

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Au jeu d'échecs, les finales de pions surviennent lorsqu'il ne reste plus que les deux rois et un/des pion(s) sur l'échiquier. Le champion du monde par correspondance Cecil Purdy a affirmé que "les finales de pions sont aux échecs ce que le put est au golf"[1]. Une seule erreur dans ces finales est souvent décisive, et transforme une victoire en partie nulle, ou une partie nulle en défaite.

Les facteurs suivants se révèlent souvent déterminants :

La position du Roi


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a8 b8 c8 d8 e8 f8 g8 [[Fichier:c

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a7 b7 c7 d7 e7 f7 [[Fichier:cpd

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h7
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g6 h6
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f5 g5 h5
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e4 f4 g4 h4
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d3 e3 f3 g3 h3
a2 [[Fichier:c

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c2 d2 e2 f2 g2 h2
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b1 c1 d1 e1 f1 g1 h1
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L'activation du roi en finale (via notamment la centralisation) conduit souvent à un gain matériel. Par exemple[2], Nikolaï Kroguious présente la position suivante :
Les Noirs sont affligés de cases faibles, ce qui permet aux Blancs de croquer plus vite leurs pions avec leur roi.

Les pions passés


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b1 c1 d1 e1 f1 g1 h1
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Nikolaï Kroguious présente[3] la position suivante :
Le pion a des Blancs est passé, mais il est dans le carré du roi noir. Cependant, en jouant 1. a5, les Blancs forcent les Noirs à jouer leur roi, ce qui donne aux blancs le temps de se rendre en f6 puis g5 avec leur roi, et de promouvoir leur pion g.

Le zugzwang


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[[Fichier:cKroguious-Chamkovitch, Leningrad, 1951.l.png|26px|b1]] c1 d1 e1 f1 g1 h1
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L'opposition est une forme particulière de zugzwang. Nikolaï Kroguious présente la position suivante[4] :
Les Blancs (au trait) prirent l'opposition par 1. Rd5, et les Noirs se trouvèrent en zugzwang. Ils abandonnèrent après 1...b6 2. Rd6! Rf4 3. b4 Re4 4. b5 Rd4 5. b6.
La triangulation est également une forme de zugzwang.

Notes et références

  1. Andrew Soltis, The wisest things ever said about chess, Pavilion Books, 2013, page 61.
  2. dans son livre Notes on the Endgame, page 57.
  3. dans son livre Notes on the Endgame, page 25.
  4. Dans son livre Notes on the Endgame, page 11.

Bibliographie

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