Gambit (échecs)

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a8 b8 c8 d8 e8 f8 g8 [[Fichier:crd

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a7 b7 c7 d7 e7 f7 [[Fichier:cpd

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h7
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g6 h6
a5 b5 c5 d5 [[Fichier:c

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f5 g5 h5
a4 b4 c4 [[Fichier:c

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e4 f4 g4 h4
a3 b3 [[Fichier:c

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d3 e3 f3 g3 h3
a2 [[Fichier:cpl

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c2 d2 e2 f2 g2 h2
[[Fichier:crl

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[[Fichier:c Le gambit du roi : après 1. e4 e5, les Blancs offrent un pion avec 2. f4.

l.png|26px|b1]]

c1 d1 e1 f1 g1 h1
Chess zver 26.png
Chess zhor 26.png
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Au jeu d'échecs, le gambit est un sacrifice volontaire d'un pion ou, plus rarement, d'une figure dans la phase d'ouverture dans le but d'obtenir un avantage stratégique non matériel : attaque, gain d'espace, ouverture de lignes, dislocation de la structure de pions adverse, gain de temps, etc. Le gambit est parfois risqué, car si l'avantage stratégique n'est pas bien exploité, le déséquilibre matériel offrira de meilleures chances de gain à l'adversaire.

Les parties débutant par un gambit sont souvent très rythmées, car le camp qui l'aura joué devra jouer énergiquement afin de ne pas perdre son avantage.

Gambit publications est une maison d'édition britannique fondée par John Nunn, Murray Chandler et Graham Burgess dans les années 1990 et spécialisée dans les livres sur le jeu d'échecs

Origine du terme

Le mot gambit a été utilisé en 1561 par le joueur espagnol Ruy López, il provient de l'expression italienne dare il gambetto (faire un croc-en-jambe). Le mot prend ensuite la forme gambito en espagnol, puis gambit en français au XVIIIème siècle.

Types de gambits

Modèle:Diagramme d'échecs petit Modèle:Diagramme d'échecs petit

Les gambits sont qualifiés d'offre de matériel à l'adversaire. Si l'adversaire capture la pièce offerte, on parle de gambit accepté, s'il offre à son tour du matériel, on parle de contre-gambit et le gambit est refusé par d'autres coups.

Dans certaines variantes d'ouverture, le gambit est accepté mais le matériel est restitué à l'adversaire ultérieurement, à un moment opportun. Ce scénario est considéré comme étant le moins risqué car il permet de rééquilibrer la position.

L'avantage stratégique tiré du gambit est qualifié de compensation pour le matériel concédé.

On parle parfois de pseudo-gambit quand la compensation stratégique est telle que l'acceptation du gambit serait très risquée, ou que le matériel concédé sera certainement récupéré plus tard (par exemple dans le cas du gambit dame).

On qualifie le gambit de correct si les avantages non-matériels perdurent et donnent de bonnes chances au camp qui offre le gambit, il est au contraire incorrect ou réfuté si l'avantage intangible se dissipe ou s'avère insuffisant, laissant le camp qui a offert le gambit en infériorité matérielle sans compensation adéquate.

Exemples de gambits

Gambit dans le jeu de dames

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On trouve aussi le mécanisme du gambit au jeu de dames.

Parmi les gambits connus, il y a :

  • le gambit Dussaut
  • le gambit Manoury
  • le gambit Fayet

Voir aussi

Modèle:Portail échecs