Ouverture de l'orang-outang

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Chess zhor 26.png
Chess zver 26.png
a8 b8 c8 d8 e8 f8 g8 h8
a7 b7 c7 d7 e7 f7 g7 h7
a6 b6 c6 d6 e6 f6 g6 h6
a5 b5 c5 d5 e5 f5 g5 h5
a4 b4 c4 d4 e4 f4 g4 h4
a3 b3 c3 d3 e3 f3 g3 h3
a2 b2 c2 d2 e2 f2 g2 h2
a1 b1 c1 d1 e1 f1 g1 h1
Chess zver 26.png
Chess zhor 26.png
Le début Sokolski ou ouverture de l'orang-outang : 1.b4

Au jeu d'échecs, l'ouverture de l'orang-outang ou ouverture Sokolski[1], ou encore ouverture polonaise, est caractérisé par le premier coup 1. b4.

L'ouverture de l'orang-outang est une ouverture rare. Selon ChessBase, le coup 1. b4 est le neuvième coup le plus populaire. Elle est classée sous le code A00 dans l'Encyclopédie des ouvertures d'échecs (ECO).

Historique

Xavier Tartakover, joueur français d'origine polonaise, joua ce coup pour la première fois à haut niveau au Tournoi de New York en 1924 et appela ainsi le début à la suite d'une visite au zoo du Bronx[1].

L'ouverture n'a jamais été populaire à haut niveau, bien que quelques forts joueurs l'aient employée occasionnellement (par exemple Richard Réti contre Abraham Speijer à Scheveningue en 1923[2] et Boris Spassky contre Vasily Smyslov en 1960[3]).

Le joueur soviétique Alekseï Sokolski écrivit un livre sur cette ouverture qu'il jouait fréquemment (Дебют 1 b2-b4, 1961).

Réponses possibles des Noirs

Sur cette poussée du pion, les Noirs peuvent répondre :

  • 1... d5 qui peut être suivi par 2.Fb2 e6 3.e3 Cf6 4.b5 c5 et les noirs poursuivront leur développement par Fe7, 0-0, b6 avec un fou en fianchetto en b7 et Cbd7[4].
  • 1... e5 qui peut mener à 2.Fb2 Fxb4 3.Fxe5 Cf6 4.Cf3 d5 5.e3 Fd6 6.Fb2 c5 =[4]
  • 1... f5
  • 1... Cf6
  • 1... c6

plus rarement :

  • 1... a5
  • 1... c5
  • 1... e6

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Modèle:Ouvrage
  2. Réti-Speyer 1923
  3. Spassky-Smyslov 1960
  4. 4,0 et 4,1 Modèle:Ouvrage

Annexes

Bibliographie

Liens externes

Modèle:Portail échecs