Partie justificative

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Une partie justificative est un type de problème d'échecs du domaine de l'analyse rétrograde. Le solutionniste est invité à reconstituer l'unique partie débouchant sur la position donnée à partir de la position initiale d'une partie d'échecs, ceci dans un nombre de coups précisé. Une partie justificative est une plus courte partie justificative s'il n'existe pas de solution possible en un nombre inférieur de coups. Dans ce cas il s'agit de reconstituer la plus courte partie possible se terminant par la position donnée.

Exemples de problème

Ernest Clement Mortimer
(version de A. Frolkin),
Shortest Proof Games, 1991


Chess zhor 26.png
Chess zver 26.png
a8 b8 c8 d8 e8 f8 g8 [[Fichier:crd

d.png|26px|h8]]

a7 b7 c7 d7 e7 f7 [[Fichier:cpd

d.png|26px|g7]]

h7
a6 b6 c6 d6 e6 [[Fichier:c

d.png|26px|f6]]

g6 h6
a5 b5 c5 d5 [[Fichier:c

d.png|26px|e5]]

f5 g5 h5
a4 b4 c4 [[Fichier:c

d.png|26px|d4]]

e4 f4 g4 h4
a3 b3 [[Fichier:c

d.png|26px|c3]]

d3 e3 f3 g3 h3
a2 [[Fichier:cpl

d.png|26px|b2]]

c2 d2 e2 f2 g2 h2
[[Fichier:crl

d.png|26px|a1]]

[[Fichier:cPlus courte partie justificative en 4,0 coups.

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c1 d1 e1 f1 g1 h1
Chess zver 26.png
Chess zhor 26.png
{{{75}}}

Ci-contre, un exemple relativement simple de plus courte partie justificative en 4,0 coups (les Blancs jouent quatre coups ainsi que les Noirs qui jouent donc le dernier coup). Il s'agit d'une version par Andrei Frolkin d'un problème de Ernest Clement Mortimer, publié dans Shortest Proof GamesModèle:Main other en 1991.

Il est naturel de penser que le cavalier blanc initialement en g1 capturera les pions d7 et e7 ainsi que le cavalier g8 et sera finalement capturé lui-même, mais en réalité la solution comporte un élément paradoxal assez courant dans ce type de problème. C'est le cavalier en b8 qui est capturé et le cavalier à présent sur cette case vient de g8. La solution (la seule façon d'atteindre la position après quatre coups) est : 1.Cf3 e5 2.Cxe5 Ce7 3.Cxd7 Cec6 4.Cxb8 Cxb8.


Dieter Müller
Rochade, 1985


Chess zhor 26.png
Chess zver 26.png
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a7 b7 c7 d7 e7 f7 [[Fichier:cpd

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h7
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g6 h6
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f5 g5 h5
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e4 f4 g4 h4
a3 b3 [[Fichier:c

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d3 e3 f3 g3 h3
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c2 d2 e2 f2 g2 h2
[[Fichier:crl

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[[Fichier:cPlus courte partie justificative en 6,5 coups.

l.png|26px|b1]]

c1 d1 e1 f1 g1 h1
Chess zver 26.png
Chess zhor 26.png
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Un autre exemple, ci-contre à gauche, de Dieter Müller publié dans le magazine allemand Rochade présente un thème récurrent des parties justificatives (thème Pronkine) : l'une des pièces présentes sur sa case de départ est, en fait, une pièce promue qui est revenue sur la case de son « homologue » (ici la dame blanche).
La solution : 1. a4 d6 2. a5 Fg4 3. a6 Fxe2 4. axb7 Fxd1 la dame blanche est prise. 5. bxa8=D Fg4 6. Df3 Fc8 7. Dd1 mais la nouvelle dame vient la remplacer[1].

Notes et références

  1. Il s'agit, en outre, d'un excelsior du pion a des blancs.

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