Validation d'un coup

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[[Fichier:c Short - Beliavski, Linares, 1992 (Blancs au trait)l.png|26px|b1]] c1 d1 e1 f1 g1 h1
Chess zver 26.png
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Aux échecs, la validation d'un coup consiste, lorsqu'on examine les coups candidats (méthode de réflexion structurée mise en avant par Alexandre Kotov[1]), à toujours supposer que l'adversaire trouvera les meilleures répliques, et à essayer de trouver quelle sera cette réplique pour chaque coup que l'on envisage de jouer; on DOIT alors être au clair sur le fait de savoir si la réponse de l'adversaire introduit une menace qui ne peut pas être parée. À CHAQUE coup, et non à la majorité d'entre eux seulement[2], il FAUT s'assurer que l'on sera en mesure d'atteindre le coup suivant sans rencontrer de menaces imparables. Un contre-exemple est le tournoi de Linares de 1992 où, dans la position ci-contre, Nigel Short - vainqueur d'Anatoli Karpov en avril 1992 au cours des demi-finales du Championnat du monde d'échecs 1993 (classique) - joua vite et sans réflexion sérieuse : 1. Re6?? Aleksandr Beliavski répliqua a tempo 1...Fc8 mat.

Notes

  1. Modèle:Ouvrage
  2. article de Kevin O'Connell dans le mensuel Europe Échecs n°424 (juin 1994), page 24.

Modèle:Portail